Carmel de la Trinité
Metz-
Plappeville
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Dieu n’a jamais manqué de me récompenser pour chacun de mes bons désirs.(Ste Thérèse d'Avila-Vie 4,10)

J’AI CONTEMPLE LA SAINTE FACE DE JESUS

Ce témoignage est actuel et authentique, nous l'avons recueilli avec respect.

Une situation douloureuse créée par des erreurs personnelles m’a mis soudain dans une totale incertitude pour mon avenir. Je fus pris d’un grand désespoir. Dans ma détresse j’eus l’idée de le dire au Seigneur en allant à la Messe.
Ma souffrance intérieure était si grande à la vue de mes misères que j’ai cru que je n’aurais plus la force de les porter. J’ai cru m’effondrer. A ce moment, l’image de la Sainte Face s’est présentée à moi intérieurement. J’étais regardé par ce Visage, malgré ma misère le Seigneur ne me cachait pas sa Face !!! Cette « vue » intérieure m’a apporté aussitôt une force et un réconfort puissant. Dans mon cœur, j’ai compris ceci :
« N’es-tu pas identifié à ma Sainte Face ? Tu es par ta douleur associé à une foule de personnes qui souffrent comme toi en cet instant.
Offre-les à mon Père sur mon autel par ma Sainte Face. »
Je retrouvais peu à peu ma dignité et même je sentais mon propre
combat pour la vie, comme une mission de prière qui pouvait en soutenir d’autres !!! Tout comme les épreuves de Jésus me soutiennent aujourd’hui.

J’ai cherché à me procurer cette image pour la contempler. C’était comme un besoin vital tellement j’y trouvais force et consolation. Cette vue effaçait tous mes troubles, me rassurait. J’y revenais aussi souvent que nécessaire jusqu’à ce que la Paix intérieure revienne.

En contemplant sa Sainte Face, je voyais sur Son visage les douleurs qu’Il a assumées. Il a bien voulu les souffrir pour nous aider maintenant par sa proximité, sa compassion.

Parfois, il m’arrivait de voir sur ce Visage, une grande tristesse de la part de Dieu face à mes fautes. Mais ce reproche plein de douceur n’était pas du tout culpabilisant, non, Il voulait me guérir de mes impasses et je sentais en Le regardant longuement que s’opérait en moi ce travail de restauration de ma personne. Mes larmes se mêlaient à Ses douleurs et lavaient mon cœur. Je ne serais plus jamais comme avant.
Qu’Il en soit béni.

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Photo en négatif du visage du Suaire conservé àTurin