Carmel de la Trinité
Metz-
Plappeville
Bienvenue
Dieu n’a jamais manqué de me récompenser pour chacun de mes bons désirs.(Ste Thérèse d'Avila-Vie 4,10)

« Représentez-vous ce Seigneur auprès de vous…ne négligez rien pour être avec un Ami si fidèle.Th.Av.visage.JPG
Si vous vous habituez à le considérer près de vous ;
s’Il voit que vous faites cela avec amour et que vous vous appliquez à Lui plaire,
vous ne pourrez plus, comme on dit, vous en débarrasser. Il ne vous manquera jamais ;
Il vous aidera dans toutes vos épreuves ; vous l’aurez toujours et partout à votre côté.


Ste Thérèse d’Avila,
Chemin de perfection Ch.28

ciel_et_p__re_et_fils.jpgMaria, 20 ans a vécu les conseils de Ste Thérèse d'Avila
Durant toute une période, dès que je pensais à revenir à la Présence de Jésus à mes côtés,
je n’avais aucune peine à l’imaginer auprès de moi. Il était là devant moi,
comme un enfant de 4-5 ans à me regarder. Il était heureux de voir comment j’apprécie
ce qu’Il a fait pour moi et de le « voir » ainsi avec moi m’aidait à apprécier toute chose nouvellement,
à rendre grâce.
Lorsque je devais aller à un rendez-vous, dès que je pensais à Lui, il était là, si je peux dire ainsi,
marchant devant moi, et je ne pouvais douter qu’Il avait préparé les cœurs. Sûr, j’étais plus ouverte,
paisible et accueillante que d’habitude !
Dans le bus, il me semblait qu’Il était assis sur mes genoux. Je pouvais simplement goûter sa Présence
ou glisser dans l’intercession en Lui parlant de tous ceux que je voyais fatigués ou tristes…
Ce temps de compagnonnage avec Jésus enfant m’a appris à faire attention à Lui davantage,
en toute circonstance et que, Jésus attend de nous d’avoir un cœur « maternel » envers Lui et pour tout homme.
couple_en_chemin.jpgPlus tard j’aimais considérer Jésus comme un conjoint qui me soutient et m’accompagne. En rentrant du travail, je l’imaginais assis à côté de moi dans la voiture durant le chemin jusqu’à la maison. Temps précieux d’intimité avec Dieu qui est si proche.
Dans des moments de grosse fatigue, il m’est bon de Le considérer portant sa croix, et d’associer ma peine à la Sienne qui fut supportée pour nous ouvrir le ciel. Cela me donne courage et force.
Pour recevoir, je fais juste l’effort de vouloir y penser, la grâce donne de l’imaginer et produit du fruit en moi ! Le signe qui montre que c’est une grâce ? C’est que je ne peux pas le produire par ma seule volonté. Parfois, les efforts restent vains mais, demeure le souvenir, et cela doit me suffire pour avancer. Dieu fait grâce quand Il veut, pour nous former et nous instruire. Puis, Il nous propose de Le rejoindre ou de Le contempler sous un autre mode. C’est l’Esprit Saint qui conduit.

« Je ne vous demande pas en ce moment de fixer votre pensée sur le Seigneur, ni de faire de nombreux raisonnements ou de hautes et savantes considérations. Je ne vous demande qu’une chose : Le regarder. Comment, vous pourriez voir les objets les plus laids, et vous n’auriez pas la faculté de considérer l’objet le plus ravissant qu’on puisse imaginer ! Car votre Seigneur, Lui, ne vous perd jamais de vue…Considérez qu’IL n’attend de vous… qu’un regard : et selon que vous L’aurez aimé, mes filles, vous Le trouverez ; car Il estime tant ce regard qu’Il ne négligera rien de son côté pour l’avoir…. »

Ste Thérèse d’Avila